Le Foyer Culturel Laïque (FCL) organise chaque année son traditionnel aïoli “aux piliers de la Lieutenante”. Avant de revenir sur l’histoire de cette tradition, voici un reportage vidéo qui montre comment s’est déroulée ce matin l’aïoli 2026 :
Les origines : 1965, la naissance d’une tradition
Tout a commencé un 1er mai 1965, lorsque le Foyer Culturel Laïque de Puget-sur-Argens a organisé pour la première fois un repas d’aïoli. À l’époque, l’objectif était simple : réunir les Pugetois autour d’un plat typiquement provençal, dans une ambiance chaleureuse et conviviale.
Ce jour-là, 1 750 kg d’ail, 21 litres d’huile, 150 portions de morue et 250 œufs avaient été préparés pour nourrir les participants. Ce premier essai, bien que modeste, a marqué le début d’une aventure culinaire et humaine qui dure depuis près de 60 ans.
Comme le rappellent les archives, “il fallait se lever de bon matin… Mais aussi savoir doser les ingrédients : ail, huile, sel, œufs.” Une recette simple, mais qui exigeait un savoir-faire précis, transmis de génération en génération.

Les années 1970 : l’aïoli s’institutionnalise
Dès 1972, l’aïoli du 1er mai est devenu un rendez-vous incontournable. Les organisateurs de l’époque ( Auguste Pomet, Arlette Orsini, Guy Manganelli, Henri Marzocchi, Youcef et Jean-François Lombardi) ont œuvré pour que cet événement devienne un symbole de la vie associative pugétoise.
Un article Var-matin de 1972 souligne : “C’est une belle réussite : l’aïoli du 1er mai a réuni plus de 300 convives. Le temps était capricieux, mais cela n’a pas empêché les participants de savourer ce moment de partage.”
Les décennies suivantes : une tradition qui perdure
Au fil des années, l’aïoli du Foyer Culturel Laïque a continué de rassembler les Pugétois. En 2004, par exemple, 350 parts d’aïoli avaient été préparées, et l’événement était couvert par la presse locale. “Le temps superbe de début de matinée a conforté les fidèles de l’aïoli du 1er mai”, pouvait on lire dans les colonnes du journal Var-matin.
Jusqu’en 2024, l’aïoli n’a pu se faire que grâce aux petites mains des bénévoles qui épluchaient l’ail, faisaient cuire les légumes, les œufs, le poisson… avec le concours pendant des années des cuistots de la cantine scolaire du primaire et du collège.

2026 : Une tradition toujours vivante
Aujourd’hui, l’aïoli du Foyer Culturel Laïque reste un moment fort de la vie pugétoise. Après un apéritif offert par le Foyer Culturel Laïque, tous les participants ont pu récupérer leur part d’aïoli préparé cette année par l’équipe du “Grand Café de la Place”.
Pour terminer le repas en douceur, un stand animé par Amnesty International Saint-Raphaël, permettait d’acheter de magnifiques gâteaux tout en faisant une bonne action.

L’aïoli du Foyer Culturel Laïque continuera-t-il de rassembler les Pugétois pendant encore 60 ans ? Une chose est sûre : tant qu’il y aura des passionnés pour perpétuer cette tradition, l’aïoli restera un pilier de la tradition pugétoise.











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